Le travail d’équipe est une formule pédagogique courante au primaire et au secondaire de même qu’au postsecondaire dans le but de préparer graduellement les élèves et les étudiant·e·s aux exigences du marché du travail. Il serait possible de croire que les étudiant·e·s inscrit·e·s au cégep et à l’université connaissent les différents rudiments d’un bon travail d’équipe, et ce, par les expériences antérieures à leur formation. Cependant, pour plusieurs, des questions demeurent : Que signifie travailler adéquatement et efficacement en équipe?, Quels sont les rôles que chacun des membres doit jouer ?, À quel fréquence doit-il y avoir des rencontres?, Comment est-il possible de communiquer entre nous?
Cette approche de travail qui contribue considérablement à la formation des étudiant·e·s se doit d’être expliquée afin qu'ils ou elles puissent développer de réelles habiletés et attitudes en plus de leur permettre de réaliser des apprentissages coopératif et collaboratif. Un guide sur le travail en équipe a été élaboré à cet effet et mis à la disposition des étudiant·e·s dans le but de faciliter le recours à cette formule. Cet ouvrage offre une section théorique – la pertinence du travail d’équipe, les caractéristiques propres à cette formule de travail, la formation des équipes, les rôles des membres, le déroulement des rencontres, et la communication entre les membres –, et une section pratique où des outils – procédurier, listes, grilles d’auto-évaluation – sont mis à disposition. Pour accéder au guide complet, cliquer sur ce lien.
En complémentarité à ce guide, le réseau PÉRISCOPE en collaboration avec le CTREQ et le RIRE ont créé une série de trois infographies qui synthétisent les informations essentielles contenues dans le guide. Pour accéder aux différentes infographies, cliquer sur les liens suivants infographie 1, infographie 2, infographie 3.
Selon un bilan critique publié dans Le Devoir, l’héritage des années Legault en matière de « réussite éducative » tient moins à des gains d’apprentissage qu’à une réforme de la gouvernance et à une centralisation du réseau. La loi 40 a réduit les contre-pouvoirs (fin des commissions scolaires élues) et l’État a accru son contrôle sur le discours des centres de services qui ont remplacé les commissions scolaires. Le Conseil supérieur de l’éducation a été aboli, remplacé par l'INEE. Le texte reproche aussi l’absence d’action structurante en matière d’équité, l’« école à trois vitesses », la composition des classes, l’épuisement des personnes enseignantes et l’échec du déploiement à grande échelle des maternelles de 4 ans. Accessible à ce lien.
Dans le journal L'Économiste, l'auteur, Naji, décrit un modèle où inspecteurs et enseignants deviennent des «messagers» d’un contenu préformaté, via des leçons «scriptées» et ultra-structurées. Dans cette lecture, l’école se rapprocherait d’une «usine à procédures» : moins d’autonomie, moins d’adaptation au contexte de classe, et une pédagogie rétrécie aux automatismes, au détriment de compétences de haut niveau (pensée critique, résolution de problèmes complexes). Accessible à ce lien.
Les résultats de recherches d’ici et d’ailleurs convergent : les collaborations entre l’école, la famille et la communauté jouent un rôle crucial dans la persévérance et la réussite scolaires en influençant positivement le développement cognitif, social et émotionnel des élèves. SCOPE 3 présente les éléments saillants du chantier PÉRISCOPE sur les collaborations École- Famille-Communauté (É-F-C), dans la perspective où celles-ci constituent une composante essentielle de la mission éducative. Suivre ce lien.
La version allégée, diffusée aux directions des CSS avec une invitation à faire circuler à l'interne est disponible à ce lien.
Synthèse rapide qui reprend des éléments du compte rendu de la journée élaboré pour les organisateurs des entretiens Jacques-Cartier. Lesenjeux majeurs soulevés par l’intégration de l’intelligence artificielle générative (IAg) dans les formations universitaires et la recherche touchent à l’équité, à l’intégrité académique, au rapport au savoir, à la pédagogie, à la régulation institutionnelle et, enfin, à la recherche en éducation et en formation. Plus globalement, c’est la réussite scolaire et éducative qui est questionnée. Suivre ce lien.
Voici le deuxième SCOPE de cette série, appellation retenue en écho à la deuxième moitié de l'acronyme du réseau (PÉRISCOPE). Intitulé Susciter l’engagement dans les apprentissages, ce SCOPE est associé au premier niveau de participation auquel le Réseau s'est intéressé, soit la participation de l'élève dans la classe. Ce fut un chantier mené sur plusieurs années et qui a mobilisé plusieurs chercheur·es et partenaires. Suivre ce lien.