
Le 27 mai 2019, au cours du premier panel du colloque, Relations école-famille, Mme Béatrice Turcotte Ouellet, fondatrice et directrice générale de l’organisme le Diplôme avant la Médaille (DAM), a participé à la présentation Perspective et action(s) proactive(s) d’une travailleuse sociale qui ravivent des relations école-famille. Voici un résumé et une vidéo de la présentation.
En 2012, alors que Mme. Turcotte Ouellet était entraîneuse de basketball à l’École secondaire Vanier de Québec, elle a mis sur pied le programme Le Diplôme avant la Médaille (DAM) pour aider à la réussite scolaire de ses joueuses. Cette initiative a pris la forme d’un organisme à but non lucratif en 2016, alors qu'elle étudiait en service social à l’Université Laval. DAM utilise le sport comme source de motivation scolaire : pendant les matchs, le temps de jeu des élèves en situation d’échec est conditionnel à leur participation aux mesures de soutien scolaire. Au cours de cette présentation, Mme. Turcotte Ouellet met l'accent sur la façon dont on a rallié les forces vives locales autour de l'idée du Diplôme avant la Médaille.

Le numéro 9(1) de la Revue internationale du CRIRES, Innover dans la tradition de Vygotsky, explore l’usage de l’intelligence artificielle conversationnelle (IAc) en éducation, sous l’angle de l’agentivité humaine. Fruit d’une collaboration franco-québécoise (2IFPER est issu des activités entre le réseau PÉRISCOPE et le GIS2IF), ses six contributions analysent des interactions de personnes utilisatrices avec l'IAc, la formation des personnes enseignantes et la conception de l'instrument PÉRO ancré dans les publications du réseau PÉRISCOPE. Elles interrogent les risques de la délégation et les conditions d’une co-opération avec l’IAc où s'exerce l'agentivité humaine. Le numéro rend également hommage à Éric Bruillard, qui a contribué à sa conception. Suivre ce lien.

Déclaration issue de la charrette de codesign tenue conjointement les 20 et 21 mai par PÉRISCOPE et CRIRES, sur le thème « De la conformité à la créativité pour l'avenir de la réussite scolaire et éducative au Québec », disponible à ce lien.

Premier lancement lors du colloque du CRIFPE 2026 de ce volume-synthèse le 7 mai.
Deuxième lancement le 13 mai lors du colloque PÉRISCOPE qui se tiendra dans le cadre du congrès de l'ACFAS.
Un extrait est disponible sous ce lien.
La version de base, qui fait 400 pages et à laquelle une centaine de chercheur·es des universités francophones du Québec ont participé, est disponible sous ce lien.
Le réseau PÉRISCOPE publie son quatrième SCOPE, consacré à la capacité d'inférer et à la littératie — deux piliers fondamentaux de la réussite scolaire, du préscolaire jusqu'à la fin du secondaire. Ce document met l'accent sur la compétence à « lire entre les lignes », qui structure non seulement la compréhension des textes, mais aussi l'apprentissage du code écrit lui-même. Il rappelle que cela ne s'acquiert pas spontanément, mais qu'il faut stimuler activement cette compétence tout au long du parcours scolaire. C'est encore plus nécessaire à l'ère de l'intelligence artificielle générative. Ce SCOPE propose des pistes d'action concrètes pour le préscolaire, le primaire et le secondaire, ancrées dans les savoirs expérientiels, professionnels et scientifiques qui caractérisent la démarche de PÉRISCOPE. Il est également accompagné de ressources documentaires et accessible via PÉRO, le robot conversationnel du réseau. Suivre ce lien.
Selon un bilan critique publié dans Le Devoir, l’héritage des années Legault en matière de « réussite éducative » tient moins à des gains d’apprentissage qu’à une réforme de la gouvernance et à une centralisation du réseau. La loi 40 a réduit les contre-pouvoirs (fin des commissions scolaires élues) et l’État a accru son contrôle sur le discours des centres de services qui ont remplacé les commissions scolaires. Le Conseil supérieur de l’éducation a été aboli, remplacé par l'INEE. Le texte reproche aussi l’absence d’action structurante en matière d’équité, l’« école à trois vitesses », la composition des classes, l’épuisement des personnes enseignantes et l’échec du déploiement à grande échelle des maternelles de 4 ans. Accessible à ce lien.