En sciences, « À l’échelle du Canada, les élèves du Québec, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique ont obtenu des scores moyens supérieurs à ceux de la moyenne du Canada, ce qui les situe parmi les élèves les plus performants au monde. » (p. 47).
En lecture, les élèves québécois sont dans la moyenne des résultats des élèves du Canada (p. 48).
En math, « À l’échelle provinciale, les élèves du Québec ont obtenu un rendement supérieur à la moyenne du Canada, alors que les élèves de l’Alberta et de la Colombie-Britannique ont affiché un rendement égal à la moyenne du Canada. » (p. 48).
Un gros bémol, toutefois, puisque le rapport indique, en nombre d'endroits, la remarque suivante: Veuillez noter que les résultats pour la province de Québec dans ce tableau doivent être considérés avec circonspection en raison d’un possible biais de non-réponse (voir l’Annexe A pour de plus amples renseignements).
« Les résultats ont montré certains écarts selon la non-réponse dans le pourcentage d’écoles anglophones, le pourcentage d’écoles publiques et le pourcentage d’écoles dans chacune des catégories de taille d’école au Québec. » (p. 53). Voir l'Annexe A du rapport, notamment la p. 53.
Le rapport complet À la hauteur : Résultats canadiens de l'étude PISA de l'OCDE – Le rendement des jeunes du Canada en sciences, en lecture et en mathématiques – Premiers résultats de 2015 pour les jeunes du Canada âgés de 15 ans est maintenant disponible.
« Dans les trois domaines évalués par le PISA, l’écart entre les élèves ayant un rendement élevé et ceux ayant un rendement faible est plus petit au Canada que dans les pays de l’OCDE en moyenne (ce qui signifie une plus grande équité). À l’échelle provinciale, l’Île-du-Prince-Édouard et la Saskatchewan présentent un écart relativement plus petit dans les trois domaines.» (p. 49)
En France, les résultats font ressortir de fortes inégalités. L'article du Monde, accessible sous ce lien, met l'accent sur les disparités présentes dans ce pays et que montrent les résultats du PISA 2015.
Le volet Résolution d'un problème complexe en collaboration, par voie de clavardage avec un robot, ne sont pas sortis. Ils sont prévus pour l'hiver 2017.
Selon un bilan critique publié dans Le Devoir, l’héritage des années Legault en matière de « réussite éducative » tient moins à des gains d’apprentissage qu’à une réforme de la gouvernance et à une centralisation du réseau. La loi 40 a réduit les contre-pouvoirs (fin des commissions scolaires élues) et l’État a accru son contrôle sur le discours des centres de services qui ont remplacé les commissions scolaires. Le Conseil supérieur de l’éducation a été aboli, remplacé par l'INEE. Le texte reproche aussi l’absence d’action structurante en matière d’équité, l’« école à trois vitesses », la composition des classes, l’épuisement des personnes enseignantes et l’échec du déploiement à grande échelle des maternelles de 4 ans. Accessible à ce lien.
Dans le journal L'Économiste, l'auteur, Naji, décrit un modèle où inspecteurs et enseignants deviennent des «messagers» d’un contenu préformaté, via des leçons «scriptées» et ultra-structurées. Dans cette lecture, l’école se rapprocherait d’une «usine à procédures» : moins d’autonomie, moins d’adaptation au contexte de classe, et une pédagogie rétrécie aux automatismes, au détriment de compétences de haut niveau (pensée critique, résolution de problèmes complexes). Accessible à ce lien.
Les résultats de recherches d’ici et d’ailleurs convergent : les collaborations entre l’école, la famille et la communauté jouent un rôle crucial dans la persévérance et la réussite scolaires en influençant positivement le développement cognitif, social et émotionnel des élèves. SCOPE 3 présente les éléments saillants du chantier PÉRISCOPE sur les collaborations École- Famille-Communauté (É-F-C), dans la perspective où celles-ci constituent une composante essentielle de la mission éducative. Suivre ce lien.
La version allégée, diffusée aux directions des CSS avec une invitation à faire circuler à l'interne est disponible à ce lien.
Synthèse rapide qui reprend des éléments du compte rendu de la journée élaboré pour les organisateurs des entretiens Jacques-Cartier. Lesenjeux majeurs soulevés par l’intégration de l’intelligence artificielle générative (IAg) dans les formations universitaires et la recherche touchent à l’équité, à l’intégrité académique, au rapport au savoir, à la pédagogie, à la régulation institutionnelle et, enfin, à la recherche en éducation et en formation. Plus globalement, c’est la réussite scolaire et éducative qui est questionnée. Suivre ce lien.
Voici le deuxième SCOPE de cette série, appellation retenue en écho à la deuxième moitié de l'acronyme du réseau (PÉRISCOPE). Intitulé Susciter l’engagement dans les apprentissages, ce SCOPE est associé au premier niveau de participation auquel le Réseau s'est intéressé, soit la participation de l'élève dans la classe. Ce fut un chantier mené sur plusieurs années et qui a mobilisé plusieurs chercheur·es et partenaires. Suivre ce lien.