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Linda Darling-Hammond et ses collègues ont produit une pièce maitresse et le réseau PÉRISCOPE est heureux d'avoir établi une entente avec l'éditeur Taylor et Francis afin d'en assurer la diffusion en français. Suivre ce lien.  

Le document Recommandations visant l’optimisation de l’engagement scolaire d’adolescents et jeunes adultes en contexte pandémique est disponible sur le site du réseau RÉVERBÈRE sous la forme d'un avis produit destiné aux décideur·es et aux acteur·es de l’éducation. Il découle des travaux menés depuis juin 2020 en relation avec l’expérience scolaire des adolescents et des jeunes adultes en contexte pandémique (forums auprès de jeunes menés au Québec, en Alberta, au Manitoba et en Saskatchewan; enquête menée au Québec). Suivre ce lien.

En ce début d'aout et en partenariat avec le CAPRES et l'Institute of Education Sciences (IES, Washington), voici le résumé traduit du document paru en 2019.

La Revue internationale du CRIRES: innover dans la tradition de Vygotsky lance un appel de textes qui traitent de la participation à des fins de persévérance et de réussite scolaires. Il est souhaité que ce numéro fasse le point sur l’activité collective du Réseau PÉRISCOPE (Plateforme Échange Recherche et Intervention sur la SCOlarité : Persévérance et réussitE). Le motif même de son existence étant la scolarité, la persévérance et la réussite scolaires en constituent l’objet incontournable. Pour consulter l'appel de propositions, suivre ce lien.

L'idée de miser sur les connaissances et les compétences des jeunes dans l'actuel effort d'intensification des apprentissages après des mois de Covid-19 est retenue par le réseau PÉRISCOPE. Un nouveau chantier prend forme pour le Réseau. Ce document fournit un cadre général d'intervention. Des collègues français, membres du GIS2if qui est partenaire de notre Réseau, s'intéressent aussi à un tel effort et une journée-rencontre s'organise pour le 15 octobre 2021. Pour consulter le document, suivre ce lien.

Le monde de l’éducation est sujet aux changements pédagogiques. Faut-il s’en étonner ? Non ! Il est tout à fait sain que dans un domaine aussi important que la réussite éducative des jeunes, on remette régulièrement en question certaines manières de faire. Et le personnel enseignant reste ouvert à ces débats, car il s’en nourrit pour améliorer ses interventions auprès des élèves. Le problème, c’est lorsque ces débats prennent les allures d’un dogmatisme pédagogique.

Le projet de recherche du CRIRES: L’adolescent au coeur d’un système d’activité en contexte de Covid-19: redéfinition des routines et des relations au coeur des apprentissages vise à mieux décrire le vécu des adolescents suite au confinement dû à la pandémie Covid-19 en mars 2020 et au retour en classe en septembre de la même année.  L’étude prend appui sur deux cadres théoriques soit le modèle de l’influence partagée de Epstein (2011) ainsi que sur celui de l’apprentissage expansif (Engeström, 1987-2015) où l’élève est ici considéré comme principal agent de son apprentissage et de son développement en tant qu’adolescent.

Le 29 avril 2021 s’est déroulée la dernière séance de la troisième série des Panels en réseau concernant l’anormalité ou la normalité (in)tolérable en matière d’équité en lien avec la thématique générale sur les inégalités et iniquités scolaires en temps de la Covid-19. Marie-Claude Bernard (Université Laval), Nadège Bikie Bi Nguema (ÉCOBES, Cégep de Jonquière) et d’autres participant·e·s se questionnent sur le sens de ce qui est considéré normal, (in)tolérable ou, au contraire, anormal, (in)tolérable. Leur dialogue s’appuie sur 4 scénarios poreux de la normalité de Fourez (1996). Dire « c’est normal » peut renvoyer à: 

 

•       Faire entrer un phénomène dans le cadre de notre compréhension

•       Adopter des critères statistiques fondés sur des présupposés théoriques

•       Un consensus social; des attentes sociales; des normes socialement admises

•       Ce qui est contraire à ce qui « devrait » être; jugement de valeur; compréhension éthique et normative du « normal »; moralement acceptable

Partie 1 : En Suisse

Si la situation éducative d’un territoire représentait un canapé, que ses iniquités et déviations étaient des taches qu’une couverture cacherait adroitement, la pandémie serait le coup de vent qui déplace l’étoffe tout en exposant les taches au grand jour à tous les occupant·e·s, qu’ils et elles le veulent ou non.  Par cette « découverture », certaines techniques apparaissent et cherchent à maintenir la couverture en place – comme si la gestion se faisait mieux en cachant les taches.<--break->

Le 15 avril 2021 a eu lieu la cinquième séance de la troisième série des Panels en réseau sur les inégalités/iniquités éducatives au temps de la Covid-19. Les panélistes ont repris cette métaphore pour mieux comprendre les inégalités scolaires vécues en Suisse-Romande. Lise Gremion, Emeline Beckmann, Frédéric Bellenot, Alexandre Duchêne, François Gremion, Marie-Paule Nlatthey, Corinne Monney ainsi que des membres du réseau Périscope étaient présent·e·s

Le 29 avril 2021 s’est déroulée la dernière séance de la troisième série des Panels en réseau concernant l’anormalité ou la normalité (in)tolérable en matière d’équité en lien avec la thématique générale sur les inégalités et iniquités scolaires en temps de la Covid-19.