Tous les articles

L'idée de miser sur les connaissances et les compétences des jeunes dans l'actuel effort d'intensification des apprentissages après des mois de Covid-19 est retenue par le réseau PÉRISCOPE.

Le monde de l’éducation est sujet aux changements pédagogiques. Faut-il s’en étonner ? Non ! Il est tout à fait sain que dans un domaine aussi important que la réussite éducative des jeunes, on remette régulièrement en question certaines manières de faire. Et le personnel enseignant reste ouvert à ces débats, car il s’en nourrit pour améliorer ses interventions auprès des élèves. Le problème, c’est lorsque ces débats prennent les allures d’un dogmatisme pédagogique.

Le projet de recherche du CRIRES: L’adolescent au coeur d’un système d’activité en contexte de Covid-19: redéfinition des routines et des relations au coeur des apprentissages vise à mieux décrire le vécu des adolescents suite au confinement dû à la pandémie Covid-19 en mars 2020 et au retour en classe en septembre de la même année.  L’étude prend appui sur deux cadres théoriques soit le modèle de l’influence partagée de Epstein (2011) ainsi que sur celui de l’apprentissage expansif (Engeström, 1987-2015) où l’élève est ici considéré comme principal agent de son apprentissage et de son développement en tant qu’adolescent.

Le 29 avril 2021 s’est déroulée la dernière séance de la troisième série des Panels en réseau concernant l’anormalité ou la normalité (in)tolérable en matière d’équité en lien avec la thématique générale sur les inégalités et iniquités scolaires en temps de la Covid-19. Marie-Claude Bernard (Université Laval), Nadège Bikie Bi Nguema (ÉCOBES, Cégep de Jonquière) et d’autres participant·e·s se questionnent sur le sens de ce qui est considéré normal, (in)tolérable ou, au contraire, anormal, (in)tolérable. Leur dialogue s’appuie sur 4 scénarios poreux de la normalité de Fourez (1996). Dire « c’est normal » peut renvoyer à: 

 

•       Faire entrer un phénomène dans le cadre de notre compréhension

•       Adopter des critères statistiques fondés sur des présupposés théoriques

•       Un consensus social; des attentes sociales; des normes socialement admises

•       Ce qui est contraire à ce qui « devrait » être; jugement de valeur; compréhension éthique et normative du « normal »; moralement acceptable

Partie 1 : En Suisse

Si la situation éducative d’un territoire représentait un canapé, que ses iniquités et déviations étaient des taches qu’une couverture cacherait adroitement, la pandémie serait le coup de vent qui déplace l’étoffe tout en exposant les taches au grand jour à tous les occupant·e·s, qu’ils et elles le veulent ou non.  Par cette « découverture », certaines techniques apparaissent et cherchent à maintenir la couverture en place – comme si la gestion se faisait mieux en cachant les taches.<--break->

Le 15 avril 2021 a eu lieu la cinquième séance de la troisième série des Panels en réseau sur les inégalités/iniquités éducatives au temps de la Covid-19. Les panélistes ont repris cette métaphore pour mieux comprendre les inégalités scolaires vécues en Suisse-Romande. Lise Gremion, Emeline Beckmann, Frédéric Bellenot, Alexandre Duchêne, François Gremion, Marie-Paule Nlatthey, Corinne Monney ainsi que des membres du réseau Périscope étaient présent·e·s

Le 29 avril 2021 s’est déroulée la dernière séance de la troisième série des Panels en réseau concernant l’anormalité ou la normalité (in)tolérable en matière d’équité en lien avec la thématique générale sur les inégalités et iniquités scolaires en temps de la Covid-19.

Partie 1 : En Suisse

Si la situation éducative d’un territoire représentait un canapé, que ses iniquités et déviations étaient des taches qu’une couverture cacherait adroitement, la pandémie serait le coup de vent qui déplace l’étoffe tout en exposant les taches au grand jour à tous les occupant·e·s, qu’ils et elles le veulent ou non.  Par cette « découverture », certaines techniques apparaissent et cherchent à maintenir la couverture en place – comme si la gestion se faisait mieux en cachant les taches.<--break->

 

Partie 2: Au Québec

Les élèves de 4e secondaire Maeva Gamache, Caleb Hébert et Frédéric Morand, l’enseignant de science Serge Martineau, le directeur d’école Dominic Tremblay, les chercheur·e·s Catherine Dumoulin, Loic Pulido, Stéphane Allaire et d’autres invité·e·s en discutent à travers deux questions qui, pour ainsi dire, déplacent la métaphore de la découverture du canapé au travail en cuisine.

Le mémoire du réseau PÉRISCOPE présenté dans le cadre du Sommet sur la réussite éducative met de l'avant trois pistes d'action prioritaires: 1) le tutorat par les pairs; 2) la reconnaissance des acquis hors contexte scolaire et 3) le projet de vie des jeunes. Il est disponible sous ce lien.

Le 1er avril 2021 s’est déroulée la quatrième séance de la troisième série des Panels en réseau concernant la Peine à se projeter au-delà de 2020-2021 en lien avec la thématique générale sur les inégalités et iniquités scolaires en temps de la Covid-19. Marie-France Boulay (doctorante), Bardo de Jesus Rangel Mendez (doctorant), Caroline Marion (postdoctorante) et Simon Viviers (professeur-chercheur) et d’autres invité·e·s en discutent. 

Le 1er avril 2021 s’est déroulée la quatrième séance de la troisième série des Panels en réseau de PÉRISCOPE lequel portait sur Peiner à se projeter au-delà de 2020-2021 en lien avec la thématique générale des inégalités et des iniquités scolaires au temps de la Covid-19.  Marie-France Boulay, Caroline Marion, Bardo de Jesus Rangel Mendez et Simon Viviers formulent leurs réflexions de départ afin d'engager le dialogue.