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  • La lutte au décrochage scolaire : un combat sur plusieurs fronts

    Compte tenu que le processus du décrochage scolaire est reconnu comme étant multidimensionnel et complexe, une synthèse incite les acteurs du milieu scolaire, du milieu communautaire et de la santé publique ainsi que les chercheurs à prioriser les interventions en fonction de cinq grandes catégories d’intérêt (suivre ce lien pour consulter le rapport du Bureau de la statistique du Québec, 2014). Le Conseil national d'évaluation du système scolaire de la France (CNESCO, 2017) propose trois orientations afin d’agir efficacement face à cette problématique (voir le dossier du CNESCO en cliquant sur ce lien). Pour poursuivre la lecture, suivre ce lien.

  • Le programme Accès 5 : l'établissement, l'évolution et les apports d'un partenariat école-communauté

    Dans la visée de favoriser la persévérance scolaire d'élèves issus de milieux défavorisés, la Maison Jeunes-Est (MJE), de concert avec la commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) et différents partenaires, ont développé le programme Accès 5 par le déploiement de cinq sphères d'action auprès d'élèves à risqu

  • L’effet de facteurs du milieu familial et du climat de classe perçu par les élèves sur l’adaptation positive d’élèves du secondaire à risque de décrochage scolaire issus de milieux socioéconomiques défavorisés

    L’objectif de cette étude est de décrire les relations entre le style parental, la participation des parents au suivi scolaire, le climat de classe perçu par les élèves et le risque de décrochage scolaire d'élèves du secondaire dans une perspective axée sur la résilience scolaire.

  • La concertation de l’école et de la famille pour favoriser l’adaptation positive d’élèves du secondaire à risque de décrochage scolaire

    Maintes études ont permis d'identifier des facteurs personnels, familiaux et scolaires augmentant le risque que l'élève abandonne ses études avant l'obtention du diplôme d'études secondaires. Pourtant, malgré qu'ils soient exposés à ces facteurs, des élèves réussissent à obtenir leur diplôme.

  • Héritage d’un jeune apprenti sociologue de passage au PÉRISCOPE

    La recherche et son rôle comme outil de transformation sociale est mis en évidence par Jean-Nickolas Dumaine alors qu'il jette un regard sur sa participation aux activités de notre Réseau.

    Pour poursuivre la lecture, suivre ce lien.

  • Qu'entendre par culture d'un point de vue socioculturel?

    Ce sont les façons dont jeunes et adultes font sens de leur monde alors qu'ils et elles participent aux activités quotidiennes de leurs communautés (classe, école, famille, équipe sportive, club et autres). Différentes communautés peuvent avoir des cultures qui se situent à proximité les unes des autres et d'autres pas. Dans le premier cas, l'élève est, somme toute, porté par des cultures similaires. Dans le second cas, il ou elle doit composer avec les conflits que génèrent différentes façons de vivre et de donner sens à la vie.

  • L'école (éloignée) en réseau, un agent interculturel axé sur la valorisation de l'éducation et la réussite scolaire à l'ère numérique

    L'école en réseau (ÉER) au Québec remonte à 2002 et s'est développée grâce à un partenariat entre le MEQ, le CEFRIO et le CRIRES. L'approche est systémique. Depuis trois ans, la région de l'Auvergne adapte ce modèle et s'en réjouit -- pour en savoir un peu plus, suivre ce lien.  Dans les prochaines semaines, des élèves du Québec auront l'occasion de participer à un MOOC où des classes francophones présenteront leur école, leur région et inviteront une autre classe ou plus d'une classe, à travailler en collaboration à partir d'énigmes régionales qu'elles auront lancées sur le MOOC.

  • 25e anniversaire du CRIRES : regards informés

    Avec son rayonnement international et ses visées interventionnistes, la recherche collaborative et axée sur l’intervention étant au cœur de la mission du Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire depuis sa fondation en 1992 (« pas d’intervention sans recherche et pas de recherche sans intervention) », le CRIRES se veut d’un apport positif, depuis 25 ans, dans le milieu éducatif québécois. À l’occasion de son 25e anniversaire, deux points de vue extérieurs, l’un plus psychopédagogique (Marie-Ève Proulx) et l’autre sociologique (Jean-Nickolas Dumaine), ont été sollicités afin produire des articles impressionnistes sur la trame historique du centre, cela en se fondant sur des résumés produits par la professionnelle de recherche Denyse Lamothe qui est au CRIRES depuis les débuts, des rapports annuels ainsi que des publications disponibles sur le site Internet du CRIRES. Vous pouvez consulter leurs textes sous ce lien.

  • Pour la mise à l’échelle des innovations éducatives avec William (Bill) Penuel

    C’est dans le cadre d’un échange des membres du CRIRES avec William (Bill) Penuel de l’Université du Colorado au sujet du Design-Based Implementation Research (DBIR) que s’est présentée une opportunité de dialoguer sur la question de la pérennité des innovations dans le secteur éducatif ainsi que de leur déploiement ou mise à l’échelle. 

  • Une culture émergente préoccupante en matière de relations école - famille

    L'article du Devoir du 17 janvier 2018, accessible sous ce lien, attire l'attention sur les parents-roi. Voici un extrait des propos de la collègue Rollande Deslandes dans cet article: «Le parent et l'enseignant ne sont tout simplement pas au même diapason», poursuit-elle. «L'enseignant a deux clients: l'élève et son groupe. Le parent, lui, n'a que son enfant, et, de plus en plus, cet enfant est devenu un véritable projet de vie. Il n'y en a qu'un seul, et il est au centre de contextes de plus en plus exigeants, où les deux parents travaillent.»